Comme dans toute l'Europe. Par contre, la neige n'a pas pointé son nez à Logroño car, par chance, nous sommes entourés de montagnes mais dans la vallée. Et puis surtout, il fait toujours moins froid qu'en Belgique. On est encore loin des -7°C dont m'a parlé ma mère cet après-midi !
EDIT : il a finalement neigé ce matin. Des flocons minuscules qui ont très rarement tenu, une fois arrivés au sol.
Reste que températures sous zéro ou non, moi je supporte difficilement les différences de température. Chaque matin, quand je me rends à l'instituto, à peine franchie la porte de l'établissement, il faut que j'enlève manteau, écharpe et pull. Sinon, je me mets à suer, j'ai chaud et dans les cas extrêmes je peux même finir par me sentir mal. Parfois, je n'attends même pas de passer la porte de l'instituto pour ouvrir mon manteau, j'ai déjà trop chaud. Manteau trop chaud ou rythme de marche trop rapide, je ne sais pas.
Par contre, cette impossibilité de passer d'une température à l'autre, j'en "souffre" depuis toujours. Ado, j'avais horreur des trajets en bus pour aller jusqu'à l'école en plein hiver. Bus surchauffé après avoir attendu dix minutes ou plus dans le froid, rempli de monde, serrés les uns contre les uns... Idéalement, j'aurais dû ôter ma veste dans ces cas-là...sauf qu'avec le sac à dos sur le dos, dans un bus surbondé, c'est mission impossible. D'autant plus que, le bus en marche, si je ne me tiens pas fermement, je perds rapidement mon équilibre.
Je n'ai d'ailleurs jamais compris tous ces gens qui supportent sans problème de porter leur grosse veste d'hiver dans un bus ou un train plein à craquer. Moi, dans les cas les plus extrêmes, la sueur finit par perler sur mon front... *so glam', je sais*
Bref, j'attends avec impatience le retour des beaux jours. Histoire que les différences de température ne soient plus aussi élevées et arrêtent de chambouler mon régulateur thermique interne !